Le Salon virtuel d'Art Contemporain


LES CRITIQUES
 
Articles
par noms :
LES CRITIQUES à ART EN TÊTE
 
Alin AVILA Michel FAUCHER Francis PARENT
Christian BELLUARD Gérard GASSIOT-TALABOT José PIERRE
Edward BRYANT Itzahk GOLDBERG Michel RANDOM
Pierre CABANNE Olivier KAEPPELIN Janine RIVAIS
Catherine CAZALÉ Jean Clarence LAMBERT Pierre SOUCHAUD
Jean-Luc CHALUMEAU J-P LEMESLE Dominique STAL
Adrien CLAIS Ronan LE GRAND Gérard XURIGUERA
Nicole CRESTOU Kostas MAVRAKIS    
Gérard DENIZEAU Jacques MEURICE  
Jean-Philippe DOMECQ Yves MICHAUD    
Gérard DUROZOI Pierre MOINOT    

   
Christian BELLUARD
 
 
Il nous propose des outils d'analyse sur une artiste qui expose dans le salon de peinture.
Celle ci se nomme Marie Jo Chapatte.
une adresse à mémoriser :
http://www.sai.qc.ca/refs/europe/adress.html
 
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Professeur d'histoire de l'Art à l'Université du Nouveau Mexique, est l'ancien conservateur du Wadsworth du museum à Hartfoord, Connecticut, le conservateur associé du Whitney museum de l'art américain à New York, le directeur de la gallerie Picker Art de l'université Colgate à Hamilton dans l'état de New York.
Edward BRYANT
 
Il nous propose des outils d'analyse sur un artiste qui expose dans le salon de sculpture.
Celui se nomme Joseph Kurhajec, il est choisi et coopté par Pierre Souchaud.
une adresse à mémoriser :
http://www.wadsworthatheneum.org/geninfo.htm
 
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Catherine CAZALE
 
Catherine Cazalé est diplomée de Philosophie. Critique d’Art Contemporain, elle enseigne dans l'enseignement supérieur et dirige la revue d’Art et de Littérature CARGO.
Elle s'exprime et nous propose des outils d'analyse sur deux artistes choisis par Francis parent :
Joël Crespin (salon peinture)

Zlatko Glamocak (salon sculpture)
adresses à mémoriser :
http://www.calarts.edu/news_events/pressreleases/mfawriters.htm

http://perso.wanadoo.fr/imagine-creation.editions/CHAMANT.html
 
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Jean-luc CHALUMEAU est Critique d'art, Directeur de la rédaction de la revue VERSO.
Il enseigne la Lecture de l'art à l'ICART ( Institut Supérieur des Carrières ARTistiques). Son dernier ouvrage paru est L'Art dans la ville a été publié aux Editions du Cercle d'Art en mars 2000. Jean-Luc CHALUMEAU a été l'un des premiers Critiques à soutenir cette initiative : la création du Salon Virtuel Art en Tête à Evry.
Il nous écrit : « L'idée de la création d'un salon virtuel sur internet me paraît tout à fait intéressante et mérite d'être encouragée... » ; il termine sa lettre ainsi : « que le comité de sélection soit en principe composé de personnalités incontestables sont des gages de sérieux qui emportent l'adhésion ». Remercions-le très chaleureusement au nom de tous les Artistes, ici présents. Son choix s'est fixé sur une jeune Artiste, Emmanuelle RENARD, qui nous a rejoint très récemment au sein du Comité de sélection, donc à ses côtés.
Afin de lui rendre hommage, j'aimerais ici publier l' une de ses plus belles lettres : elle s'intitule Lettre ouverte à un peintre (encore) inconnu ; elle me va droit au coeur et la lire me réconcilie avec l'Homme à l'apparence un peu froide et ironique qui se préserve si bien en s'abritant derrière cette parole incisive qu'il manie avec tant de talent quand on le rencontre. Alors qui est-il réellement ? La lettre évoquée a été publiée dans la revue Opus International - numéros 70-71, hiver 1979, il y a donc très longtemps. Mais la durée ne modifie pas le coeur d'un tel Homme. Cette lettre nous est destinée ; prenons le temps de la lire et de la relire encore...
CHM .
Découvrir l'Espace Jean-Luc Chalumeau
Il nous propose des outils d'analyse en choisissant de coopter et de présenter une artiste Emmanuelle Renard (salon Peinture).
adresses à mémoriser :
http://www.france.diplomatie.fr/culture/france/ressources/revues/crea/f-crea/f-crea269.htm

http://art.contemporain.eu.org/base/chronologie/191.htm
 
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Conseiller artistique pour une chaine de télévision - Auteur et réalisateur de plusieurs courts-métrages. Au départ une rencontre : une passion réciproque pour le cinéma, une pratique commune de l'image et de l'écriture, l'usage d'un pseudonyme. Bref, tout un programme qui dure depuis bientôt dix ans.
Ana, Septembre 2000.

Adrien CLAIS
Il nous propose des outils d'analyse en choisissant de coopter et de présenter une artiste ANA (salon Installations).
adresses à mémoriser :
http://9.htm

http:/.htm
 
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Nicole CRESTOU

Bien connue des céramistes pour son travail de présentation des ateliers et des créateurs, Nicole Crestou est moins connue pour son travail personnel et une démarche originale qui mérite de retenir l’attention. Si, de plus on tient compte d’une approche intellectuelle remarquable, puisqu’elle a soutenu une thèse sur la sculpture en partant de son expérience plastique propre, thèse qui lui a valu un doctorat, dans sa discrétion Nicole Crestou se présente comme une figure à part dans la céramique française : céramiste de formation elle s’écartera plusieurs années du métier, dans un refus radical, en lui-même profondément provocateur puisqu’elle ne se contentera plus que d’utiliser la terre crue, scandale déjà sensible, pour mener ses oeuvres à la destruction par toutes les intempéries possibles, naturelles et humaines. Il ne semble pas que ce travail ait reçu l’accueil qu’il méritait : au carrefour de préoccupations contemporaines il était parvenu à une rare intégration d’intentions et d’acquis actuels, utilisant les données du siècle dans une riche synthèse : l’arte povera, l’expressionnisme, le sens de l’éphémère et la scénographie des installations/interventions auraient dû faire en sorte qu’elle devienne une figure importante de l’art d’aujourd’hui. Dans sa première phase de sculpture, Nicole Crestou partait de l’argile et d’elle-même, moulait son visage ou diverses parties de son corps pour composer avec une grande rigueur plastique des ensembles impressionnants où têtes, membres, torses, mains se dressaient, s’étalaient, se dénombraient, condamnés à disparaître sous la pluie, le soleil, voire les pas des visiteurs. Rarement la tragédie de notre temps, ses massacres, ses destructions, les holocaustes, la douleur incessante et l’indifférence n’ont été exprimés plastiquement avec une telle émotion. Trop peut-être, avec trop de pudeur. Avec la simple argile grise, dans l’austérité symbolique du matériau amorphe, fragile, Nicole Crestou semblait vouloir lutter, humble David du pur sens contre le Goliath réducteur de l’image industrielle pour lequel le spectacle doit incessamment se pour suivre sans la moindre discrimination, détruisant la mémoire dans un constant déjugement. Elle n’est pas devenue vedette de l’art officiel, ses installations n’ont pas été réclamées par les centres d’art pullulant en France et ailleurs : sans doute faut-il déranger, mais dans l’académisme du dérangeant, de façon jolie, anodine ou pesante, (Octagon de Serra, 53 tonnes forgées d’une seule masse) mais soutenue par un discours radicalement abscons. Nicole revint un jour à la cuisson de la terre, puis à l’émail, puis à l’objet. Sans perdre ses convictions intimes. Depuis plusieurs mois elle se limite à des bustes. Au premier regard presque anodins, portraits, figures un peu penchées de femmes, toujours la même peut- être, anonymes, meurtries, lacérées, un oeil absent, des blessures superficielles... Dans une équivoque, la terre cuite est-elle simplement accidentée ? Est-ce la représentation déjà lointaine d’une torture subie ? Le visage peu expressif, plutôt triste, absent, apaisé comme après une mort éloignée. L’émail nous guide plus avant, il est comme le sang terni, il n’est pas là pour une joliesse, il souligne sans insister. Nicole Crestou est silencieusement courageuse, avec le retrait volontaire de l’ analyste qui attend l’émotion clef de son patient. Comment, après tout cela, peut-on encore être céramiste comme vous et moi ? Nicole Crestou est une force, une silhouette mince, le verbe rare quand il y a peu à dire, l’oeil derrière ses lunettes, derrière une frange rebelle, une force, une énergie qui n’a pas besoin de se montrer. Comment peut-elle, dans un renversement stupéfiant créer des objets « décoratifs » ? L’époque en fait lui tend la main : les pots, les vases de Nicole Crestou sont déformés, inquiets, fruits aux perverses innocences dont la violence contenue, enrobés d’émaux somptueux et fort habiles – elle a un fameux métier – rappelleraient les formes baroques des potiers du début de siècle si cette connotation bien actuelle d’angoisse dans une profusion menacée ne leur donnait une signification équivoque, délire décoratif ou image d’une sorte de luxe exacerbé, morbide, une fin de siècle saluant l’autre ? Mais, française, elle ne cède pas à cette céramique expressionniste plutôt caricaturale qui ennivre les jeunes céramistes allemands, fait rire jaune l’humour britannique et débride les américains, elle a ce fameux sens de la mesure qui reste notre qualité profonde, notre capacité au travers du mal d’aimer la vie, le goût du bonheur, les plaisirs dits de tous les jours que nous ne voudrions pas perdre ou reperdre. C’est peut-être tout cela qui assure, qui sous-tend un chemin aussi riche, étrange, paradoxal mais d’une forte unité cachée, prometteuse.
Robert Deblander

Nicole Crestou a participé à une centaine d’expositions, récemment au Salon de Mai, Sculpture et Art Mural à Paris, à Ligny-le-Châtel (Yonne). La galerie P.-M. Vitoux à Paris présente son travail.

Elle s'exprime et nous propose des outils d'analyse sur un artiste qui expose dans le salon de sculpture. Il s'agit de Joseph Kurhajec (salon Sculpture) qui est coopté et choisi par pierre Souchaud.
adresses à mémoriser :
http://www.salon-automne.asso.fr/html/œuvres/sc0033.htm
http://www.salon-autmne.asso.fr/htlm/sculptur.htm

http://www.servicenet.com.ar/mwaisman/v_fran/arcon/0046.htm
http://www..officieldesarts.com/pierremarievitoux/
http://www.ceramique.com/DOSBIB/80871.html

 
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Romancier, essayiste, critique. Membre du comité de rédaction de la revue Esprit et chroniqueur de Politis.
Jean-Philippe DOMECQ
 
Il s'exprime et nous apporte des outils d'analyse sur Roberta Croccioni choisie et cooptée par Léonardo Crémonini.
adresses à mémoriser :
http://www.bpi.fr/8/artpress.html
http://art-contemporain.eu.org/base/chronologie/685.html
http://paru.com/redac/axxxx214.html.
 
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Gérard DUROZOI

Gérard Durozoi est agrégé de philosophie et membre du comité technique du FRAC Nord-Pas -de-Calais. Il a préfacé une cinquantaine de catalogues d’expositions d’art contemporain, dont celle d’Hugh Weiss au musée de Maubeuge en 1992. Auteur de nombreux ouvrages dont une histoire du mouvement surréaliste, il a également dirigé un dictionnaire de l’art moderne et contemporain".

il nous propose des outils d'analyse sur un artiste choisi et coopté par Ladislas Kijno et Christine Maillot : Hugh Weiss (salon Peinture).
adresses à mémoriser :
 
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Itzahk GOLDBERG est critique d'Art.
Itzahk GOLDBERG
Il nous propose des outils d'analyse en choisissant de coopter et de présenter une artiste Fred Kleinberg (salon Peinture).
adresses à mémoriser :